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	<title>Nos actualités | 1toAll GmbH &#8211; Immobilien</title>
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	<title>Nos actualités | 1toAll GmbH &#8211; Immobilien</title>
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		<title>Les modèles de travail hybrides s&#8217;imposent : les entreprises conservent leurs espaces de bureau</title>
		<link>https://1toall.com/fr/les-modeles-de-travail-hybrides-simposent-les-entreprises-conservent-leurs-espaces-de-bureau/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 02 Jun 2026 10:40:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Nos actualités]]></category>
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					<description><![CDATA[Le travail hybride s&#8217;est imposé à l&#8217;échelle internationale comme une composante à part entière des environnements de travail modernes. C&#8217;est ce que révèle une enquête mondiale menée par Manova Partners auprès de 73 locataires de bureaux. Selon cette enquête, 70 % des entreprises continuent de miser sur des modèles de travail hybrides combinant travail au [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le travail hybride s&rsquo;est imposé à l&rsquo;échelle internationale comme une composante à part entière des environnements de travail modernes. C&rsquo;est ce que révèle une enquête mondiale menée par Manova Partners auprès de 73 locataires de bureaux. Selon cette enquête, 70 % des entreprises continuent de miser sur des modèles de travail hybrides combinant travail au bureau et télétravail. Dans le même temps, les besoins en espaces de bureau restent globalement stables : 59 % des entreprises indiquent que leurs besoins en espaces de bureau n&rsquo;ont pas changé. Alors que 14 % d&rsquo;entre elles auront besoin de moins d&rsquo;espace à l&rsquo;avenir, 15 % font même état d&rsquo;une augmentation de leurs besoins.</strong></p>
<p>« Ces résultats mettent en évidence une évolution structurelle du marché des bureaux : le travail hybride n’est plus seulement une tendance passagère, mais le nouveau fondement de la stratégie en matière d’espaces de travail. Dans le même temps, les entreprises ne tournent pas le dos au bureau ; elles se montrent plutôt plus sélectives », explique Dimitri Maillard, co-responsable de la gestion d’actifs pour l’Europe chez Manova Partners. « Sur les marchés européens, la demande se concentre de plus en plus sur des espaces bien situés, de grande qualité et modulables, qui favorisent la collaboration et la satisfaction des employés et répondent aux dernières exigences ESG. Pour les propriétaires et les investisseurs, cela souligne l&rsquo;importance de concepts d&rsquo;aménagement adaptables, capables de s&rsquo;adapter à l&rsquo;évolution des besoins des utilisateurs. »</p>
<p><strong>Le travail hybride reste très répandu à l&rsquo;échelle internationale</strong></p>
<p>Par rapport à l&rsquo;enquête de 2021 (69 %), la tendance reste donc globalement stable. On observe toutefois des disparités régionales. Alors que la diffusion des modèles de travail hybrides a nettement augmenté en Amérique latine, passant de 74 à 93 %, et en Europe occidentale, passant de 74 à 80 %, la région CEE enregistre une baisse, passant de 74 à 61 %. Seuls 19 % des personnes interrogées travaillent sans aucun modèle hybride.</p>
<p><strong>Les entreprises maintiennent leurs dispositions relatives au télétravail</strong></p>
<p>D&rsquo;après le sondage, un retour à des obligations de présence nettement plus strictes ne semble guère se profiler pour l&rsquo;instant. 76 % des entreprises ayant adopté des modèles de travail hybrides ne prévoient pas de réduire le nombre de jours de télétravail. Cette tendance est particulièrement marquée dans la région CEE ainsi qu&rsquo;en Europe occidentale.</p>
<p>Les résultats montrent clairement que les entreprises ont de plus en plus mis en place des modèles de travail flexibles et à long terme, destinés à répondre à la fois aux attentes des employés et aux besoins de l&rsquo;entreprise.</p>
<p><strong>La demande en surfaces de bureaux reste globalement stable</strong></p>
<p>Malgré la tendance persistante aux modes de travail hybrides, les besoins en surfaces de bureaux restent globalement stables. La majorité des personnes interrogées (59 %) ne voit actuellement aucune raison de modifier de manière significative ses besoins en surfaces. Dans le même temps, une partie des entreprises (15 %) continue de signaler des besoins supplémentaires en surfaces.</p>
<p>En Amérique latine, 71 % des entreprises ne prévoient pas de changement dans leurs besoins en surface, tandis que 21 % d&rsquo;entre elles font état d&rsquo;un besoin supplémentaire. Dans la région CEE, 61 % des entreprises indiquent que leurs besoins restent inchangés, et seules 11 % ont besoin de moins d&rsquo;espace. En Europe occidentale, en revanche, la moitié des entreprises interrogées déclarent qu&rsquo;elles auront besoin de moins d&rsquo;espace de bureau à l&rsquo;avenir.</p>
<p>Source: DEAL-Magazin</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Du flex-desk au bureau vert : les tendances en matière de bureaux en 2025</title>
		<link>https://1toall.com/fr/du-flex-desk-au-bureau-vert-les-tendances-en-matiere-de-bureaux-en-2025/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 01 Apr 2025 14:09:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Nos actualités]]></category>
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					<description><![CDATA[Les attentes en matière de bureaux et d&#8217;espaces commerciaux modernes vont continuer à évoluer. À l&#8217;avenir, les locataires rechercheront plus que jamais des solutions qui permettent non seulement aux travailleurs de bureau de travailler de manière plus flexible, plus verte et plus collaborative, mais aussi aux travailleurs de production. À Munich, UBM Development et ARE [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><b>Les attentes en matière de bureaux et d&rsquo;espaces commerciaux modernes vont continuer à évoluer. À l&rsquo;avenir, les locataires rechercheront plus que jamais des solutions qui permettent non seulement aux travailleurs de bureau de travailler de manière plus flexible, plus verte et plus collaborative, mais aussi aux travailleurs de production.</b></p>
<p>À Munich, UBM Development et ARE Austrian Real Estate veulent tenir compte des défis futurs avec la Timber Factory. Il s&rsquo;agira du premier campus hybride en bois de cette taille dans la ville.</p>
<p>Dans les années à venir, les entreprises miseront de plus en plus sur les concepts d&rsquo;espaces modulaires, les cloisons mobiles et le mobilier flexible. Selon une étude PwC, 93 pour cent des entreprises utilisent déjà des modèles de postes de travail flexibles comme les flex desks. Les entreprises ont globalement besoin de moins de surface en raison du home-office, mais elles doivent mieux l&rsquo;exploiter, notamment aux heures de pointe. Le marché européen des solutions de bureaux flexibles connaît une croissance rapide : les experts prévoient un taux de croissance annuel de 10,72 pour cent jusqu&rsquo;en 2029, ce qui correspond à une augmentation de 17,93 milliards de dollars US en 2024 à 29,83 milliards de dollars US dans cinq ans.</p>
<p><b>Des espaces de collaboration comme catalyseurs de l&rsquo;innovation</b></p>
<p>Bye bye les bureaux de fonctionnaires, bonjour l&rsquo;IA : les bureaux modernes se transforment en hubs d&rsquo;inspiration vivants et sont aujourd&rsquo;hui de plus en plus des centres de communication. Les locataires souhaitent davantage d&rsquo;espaces ouverts afin de favoriser l&rsquo;échange et la force d&rsquo;innovation des collaborateurs. Les espaces ouverts permettent des échanges spontanés, les zones de réunion flexibles catalysent la recherche de solutions créatives, tandis que les zones de retrait protégées permettent un travail d&rsquo;équipe concentré. Une utilisation plus intelligente de l&rsquo;espace n&rsquo;est pas seulement durable, elle augmente aussi de manière prouvée la force d&rsquo;innovation. Selon une étude de la Harvard Business Review, un environnement physique adéquat favorise l&rsquo;innovation : Il existe donc une corrélation positive entre des bureaux bien conçus et une créativité accrue.</p>
<p><b>Les surfaces industrielles en mutation : fusion des laboratoires, de la production et des bureaux</b></p>
<p>Autre tendance : dans certaines branches, notamment dans le secteur des sciences de la vie, les surfaces de bureaux sont combinées avec des laboratoires et des zones de production &#8211; afin d&rsquo;encourager la recherche et le développement. Selon David S. Christmann, directeur d&rsquo;UBM Development Allemagne, cette évolution est urgente.</p>
<p>Alors que les surfaces de bureaux ont beaucoup évolué ces dernières années, les surfaces de production et de laboratoire sont encore nettement à la traîne en ce qui concerne la qualité des postes de travail. Pourtant, l&rsquo;intérêt pour les surfaces de qualité est énorme. Au cours des cinq dernières années, ce secteur a enregistré une croissance des loyers de 39 pour cent. De plus, les développements dans l&rsquo;économie circulaire font progresser la demande. Selon le Boston Consulting Group, le volume du marché de l&rsquo;économie circulaire en Allemagne pourrait atteindre 200 milliards d&rsquo;euros d&rsquo;ici 2030. « De nouvelles surfaces de production et de bureaux modernes voient le jour ici et offrent ainsi de l&rsquo;espace pour des emplois d&rsquo;avenir aux exigences spécifiques », explique Gerd Pichler, Head of ARE Development. C&rsquo;est la raison pour laquelle les créateurs de la Timber-Factory misent explicitement sur des surfaces de laboratoire et de sciences de la vie dans leur projet. En collaboration avec ARE Austrian Real Estate, UBM développe avec la Timber Factory le premier campus commercial de Munich en construction hybride en bois.</p>
<p><b>Plus d&rsquo;un bureau sur dix porte déjà le label de durabilité</b></p>
<p>En 2025, la durabilité sera plus qu&rsquo;une simple option : les locataires et les collaborateurs attendent des bâtiments respectueux de l&rsquo;environnement avec des matériaux durables, des systèmes efficaces sur le plan énergétique et un design biophile. Les surfaces de bureaux certifiées sont très demandées : 14 % des immeubles de bureaux allemands portent déjà des labels de durabilité tels que DGNB, LEED ou BREEAM &#8211; et la tendance est à la hausse. Autre signal : la tendance au « Climate Quitting ». Ce sont surtout les jeunes générations qui refusent des emplois dans des entreprises sans stratégies crédibles de protection du climat. Les environnements de travail durables deviennent ainsi un facteur décisif pour la fidélisation et le recrutement des collaborateurs.</p>
<p>« Le marché des bureaux est en pleine mutation. Les bailleurs qui réussissent ne se contentent pas de proposer des mètres carrés, mais créent des environnements de travail qui favorisent la productivité, la créativité et le bien-être. L&rsquo;environnement spatial devient un levier stratégique pour les entreprises qui souhaitent promouvoir de manière ciblée la force d&rsquo;innovation, la flexibilité et l&rsquo;esprit d&rsquo;équipe », explique David S. Christmann.</p>
<p>Source: DEAL-Magazin</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Je nous souhaite à tous des fêtes de fin d&#8217;année détendues et un départ optimiste vers une année 2025 que j&#8217;espère paisible, saine et prospère. Nous pouvons le faire.</title>
		<link>https://1toall.com/fr/je-nous-souhaite-a-tous-des-fetes-de-fin-dannee-detendues-et-un-depart-optimiste-vers-une-annee-2025-que-jespere-paisible-saine-et-prospere-nous-pouvons-le-faire/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 24 Dec 2024 14:48:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Nos actualités]]></category>
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					<description><![CDATA[Copyright Photo: Imago / Sven Simon Cette année, au lieu d&#8217;offrir des cadeaux, nous avons été très heureux de soutenir la Münchner Tafel e.V. par un don. Nous vous remercions de tout cœur pour votre travail important et formidable.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img decoding="async" src="https://1toall.com/wp-content/uploads/2025/01/muenchener-tafel.jpg" alt="" /><br />
<em>Copyright Photo: Imago / Sven Simon</em><br />
Cette année, au lieu d&rsquo;offrir des cadeaux, nous avons été très heureux de soutenir la Münchner Tafel e.V. par un don. Nous vous remercions de tout cœur pour votre travail important et formidable.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Loin de la emplacement, de la emplacement, de la emplacement – vers la emplacement, la durabilité, le service</title>
		<link>https://1toall.com/fr/loin-de-la-emplacement-de-la-emplacement-de-la-emplacement-vers-la-emplacement-la-durabilite-le-service/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 06 Nov 2023 13:46:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Nos actualités]]></category>
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					<description><![CDATA[Le World Built Environment Forum (WBEF) de la RICS s&#8217;est tenu pour la première fois en Europe en octobre. Sur le lieu de la réunion à Venise, le Procuratie Vecchie, la RICS a accueilli environ 150 experts immobiliers venus d&#8217;Europe. Le palais, vieux d&#8217;environ 500 ans, est l&#8217;ancienne résidence officielle des procurateurs de Saint-Marc et, [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le World Built Environment Forum (WBEF) de la RICS s&rsquo;est tenu pour la première fois en Europe en octobre. Sur le lieu de la réunion à Venise, le Procuratie Vecchie, la RICS a accueilli environ 150 experts immobiliers venus d&rsquo;Europe. Le palais, vieux d&rsquo;environ 500 ans, est l&rsquo;ancienne résidence officielle des procurateurs de Saint-Marc et, en tant que rénovation par David Chipperfield Architects, il constitue un exemple remarquable de construction dans l&rsquo;existant, mais aussi d&rsquo;engagement social.</p>
<p>Generali Real Estate est le propriétaire et met une partie des locaux à la disposition de la Generali Foundation « The Human Safety Net », qui soutient la transformation sociale et sociétale et permet aux personnes de construire un avenir plus sûr. La revitalisation ne représente donc pas seulement le sauvetage d&rsquo;un bâtiment historiquement important, mais a en même temps un impact social avec la mise à disposition de surfaces. En outre, la rénovation, qui s&rsquo;est achevée en 2022, a également permis au bâtiment d&rsquo;améliorer son efficacité énergétique. Il est passé de la classe « E » à la classe « B », avec des économies de plus de 50 % et un report de l&rsquo;année d&rsquo;échouage 2026, calculée selon le CRREM, à 2050.</p>
<p>Le WBEF, qui s&rsquo;est déroulé sur deux jours, était centré sur le thème ESG dans une perspective européenne. Susanne Eickermann-Riepe FRICS, présidente du RICS European World Regional Board (EWRB) et membre du World Board (WRB) de la RICS, a déclaré : « Les initiatives européennes offrent de nombreux aperçus qui peuvent accélérer le développement. Cela nous aidera à créer un continent durable et résilient, qui bénéficiera également de la croissance future grâce à son rôle de pionnier. Venise est un bon exemple de ce qui doit être fait pour faire face aux effets du changement climatique. En tant que RICS, nous pouvons aider à développer des normes ».</p>
<p>Jens Böhnlein MRICS, président du conseil d&rsquo;administration de la RICS Allemagne : « Tous les efforts doivent viser à ce qu&rsquo;un investissement continue à gagner en valeur dans un monde en mutation. La relation symbiotique entre ESG, données et technologie jouera à cet égard un rôle décisif dans la transformation de l&rsquo;environnement bâti. Les processus de transaction automatisés permettront d&rsquo;intégrer et d&rsquo;opérationnaliser des critères de décision ESG importants dans l&rsquo;investissement. La collecte des données et surtout leur utilisation opérationnelle d&rsquo;un bâtiment augmenteront significativement l&rsquo;efficacité opérationnelle tout en assurant une utilisabilité optimisée pour l&rsquo;utilisateur ».</p>
<p>La RICS souligne que l&rsquo;immobilier peut constituer une infrastructure sociale, être considéré comme une offre de services et que les villes peuvent ainsi également être un moteur de changement social. Les questions de plus en plus importantes telles que la biodiversité et les émissions du scope 3 obligent en outre le secteur à penser au niveau des quartiers ; au-delà du bâtiment lui-même.</p>
<p>« Nous verrons des investissements importants dans la transformation et la réhabilitation des actifs. L&rsquo;importance du G en ESG, où chacun dans une entreprise doit travailler à la réalisation des objectifs de durabilité, augmente et devient un pilier de la stratégie de l&rsquo;entreprise », expliquent Eickermann-Riepe et Böhnlein en guise de résumé, avant de conclure : « L&rsquo;immobilier ne sera rentable à l&rsquo;avenir que s&rsquo;il se considère comme une partie de son environnement et comme un établissement de services. Ne rien faire coûtera de l&rsquo;argent. Nous nous éloignons donc de l&rsquo;ancienne formule à succès emplacement, emplacement, emplacement et nous sommes en route vers les nouvelles prémisses, qui sont : emplacement, durabilité et service ».</p>
<p>La RICS poursuivra les discussions et le développement de normes lors de la prochaine conférence du WBEF à Bilbao, les 14 et 15 octobre 2024. Les sponsors du WBEF étaient les partenaires Platinum Arcadis, les partenaires Silver BuildingMinds, Deepki Italia, Cushman &amp; Wakefield et les partenaires Bronze workcloud24 ainsi que Generali Real Estate en tant que partenaire de coopération.</p>
<p>Source: DEAL-Magazin</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Sondage : Bureau à domicile &#8211; Qui revient ?</title>
		<link>https://1toall.com/fr/sondage-bureau-a-domicile-qui-revient/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 25 Sep 2023 10:45:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Nos actualités]]></category>
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					<description><![CDATA[« Il n&#8217;y a pas de doute : « le » bureau reste une partie intégrante du monde du travail moderne, même après la pandémie de Corona et les expériences de « travail à distance ». Mais l&#8217;équilibre entre l&#8217;ancien monde du travail et les nouvelles conditions plus flexibles n&#8217;a pas encore été trouvé. Les déclarations des entreprises jusqu&#8217;aux moyennes [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><b>« Il n&rsquo;y a pas de doute : « le » bureau reste une partie intégrante du monde du travail moderne, même après la pandémie de Corona et les expériences de « travail à distance ». Mais l&rsquo;équilibre entre l&rsquo;ancien monde du travail et les nouvelles conditions plus flexibles n&rsquo;a pas encore été trouvé. Les déclarations des entreprises jusqu&rsquo;aux moyennes entreprises traditionnelles ne donnent pas une image claire. Il semble au moins clair que la présence classique à 100 % &#8211; surtout pour les métiers de service &#8211; n&rsquo;existera plus sous cette forme.</b></p>
<p>Notre enquête montre ci-dessous si c&rsquo;est toujours « le vendredi » ou le ticket à 49€ qui sert de compensation. Le secteur de l&rsquo;immobilier a actuellement encore du mal à quantifier ces évolutions du marché. Dans l&rsquo;enquête suivante, menée auprès de 250 investisseurs immobiliers de la région DACH (taux de réponse 31%), ce point et d&rsquo;autres points névralgiques de la discussion actuelle sont étayés par une structure chiffrée.</p>
<p><b>Voici quelques résultats:</b></p>
<p>Changement de concept en vue ?</p>
<ul>
<li>82 % des acteurs du marché que nous avons interrogés ont indiqué qu&rsquo;ils visaient à l&rsquo;avenir une utilisation combinée de bureaux à domicile et d&rsquo;immeubles de bureaux.</li>
<li>Seuls 2 % des personnes interrogées ont déclaré vouloir utiliser uniquement le bureau à domicile à l&rsquo;avenir. Ces données illustrent, malgré les années de battage médiatique pendant la pandémie, que l&rsquo;immeuble de bureaux n&rsquo;est pas un concept du passé.</li>
<li>63 % des acteurs interrogés ont indiqué qu&rsquo;un aménagement spacieux de l&rsquo;espace pour favoriser les échanges personnels gagnait en importance.</li>
<li>41 % s&rsquo;attendent à ce que la situation centrale d&rsquo;un immeuble de bureaux devienne de plus en plus importante à l&rsquo;avenir.</li>
<li>61 % des personnes que nous avons interrogées ont indiqué qu&rsquo;une bonne desserte en transports publics de l&rsquo;immeuble de bureaux gagne en importance.</li>
</ul>
<p>L&rsquo;exigence de communication détermine la présence au bureau</p>
<ul>
<li>70 % des personnes interrogées s&rsquo;attendent à ce que l&rsquo;échange direct et personnel favorise positivement la communication au sein de l&rsquo;entreprise.</li>
<li>Dans le cadre de notre enquête, 49 % des personnes interrogées ont déclaré qu&rsquo;une visite plus fréquente de l&rsquo;immeuble de bureaux permettrait d&rsquo;améliorer la culture d&rsquo;entreprise.</li>
<li>39 % des personnes que nous avons interrogées ont indiqué qu&rsquo;une perception fréquente des postes de travail dans l&rsquo;immeuble de bureaux avait une influence positive sur l&rsquo;identification du personnel à l&rsquo;entreprise.</li>
<li>73% des personnes interrogées ont déclaré avoir déjà fait l&rsquo;expérience du travail mobile ou du bureau à domicile comme critère important dans le processus de recrutement.</li>
</ul>
<p><b>Conclusion</b></p>
<p>Les chiffres actuels du marché ainsi que les résultats de notre enquête impliquent que le marché de l&rsquo;immobilier de bureau doit s&rsquo;adapter à de nouvelles exigences. Les exigences relatives à l&#8217;emplacement de l&rsquo;immeuble de bureaux sont également influencées par l&rsquo;évolution actuelle du marché. Ce sont surtout les surfaces de bureaux situées au centre des grandes métropoles qui sont au centre de l&rsquo;attention de la demande. Nous nous attendons à ce que les surfaces de bureaux situées dans les zones centrales des grandes métropoles et disposant d&rsquo;un aménagement de surface répondant aux nouvelles exigences du marché continuent de faire l&rsquo;objet d&rsquo;une forte demande sur le marché de l&rsquo;immobilier de bureau.</p>
<p>En ce qui concerne les immeubles de bureaux plus anciens situés dans des endroits décentralisés ou dans des marchés de bureaux plus petits, il est toutefois probable que la position d&rsquo;un grand nombre de ces immeubles de bureaux sur le marché se détériore nettement &#8211; y compris une exigence ESG de plus en plus stricte pour ces immeubles. D&rsquo;un point de vue quantitatif, nous nous attendons à une nette augmentation des taux de vacance pour la combinaison objet/site. Dans le segment de pointe des marchés de l&rsquo;immobilier de bureau des grandes métropoles, une augmentation des taux de vacance est toutefois peu probable en raison de la demande toujours élevée de surfaces de bureaux et de la nécessité de disposer d' »objets verts ». En outre, dans ce segment du marché de l&rsquo;immobilier de bureau, on peut s&rsquo;attendre à une croissance positive des loyers de pointe dans les années à venir ».</p>
<p>De Prof. Dr. Thomas Beyerle, Catella Real Estate AG</p>
<p>Source: DEAL-Magazin</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>A partir d&#8217;un coût de transformation de 650 euros/m2, une réduction de la surface de bureau n&#8217;est pas rentable</title>
		<link>https://1toall.com/fr/a-partir-dun-cout-de-transformation-de-650-euros-m2-une-reduction-de-la-surface-de-bureau-nest-pas-rentable/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 08 Aug 2023 11:32:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Nos actualités]]></category>
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					<description><![CDATA[Les bureaux sont vides à 55% en moyenne &#8211; pourtant, rares sont les entreprises qui souhaitent en supprimer. C&#8217;est un résultat qui peut paraître contradictoire au premier abord dans la troisième étude de PwC sur les bureaux à domicile. Mais l&#8217;explication se trouve dans les coûts de transformation liés à la sous-location. Les experts immobiliers [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Les bureaux sont vides à 55% en moyenne &#8211; pourtant, rares sont les entreprises qui souhaitent en supprimer. C&rsquo;est un résultat qui peut paraître contradictoire au premier abord dans la troisième étude de PwC sur les bureaux à domicile. Mais l&rsquo;explication se trouve dans les coûts de transformation liés à la sous-location.</strong></p>
<p>Les experts immobiliers de PwC ont interrogé 125 employeurs pour la nouvelle édition de l&rsquo;étude sur le home office. Le taux moyen d&rsquo;occupation des bureaux mentionné par ces entreprises est de 45%. Inversement, cela signifie que les bureaux des entreprises interrogées sont en moyenne vides à 55%. Même aux heures de pointe, le taux d&rsquo;occupation ne monte qu&rsquo;à 63%.</p>
<p>La plupart des entreprises souhaitent donc revoir leurs surfaces de bureaux afin de les adapter aux besoins changeants d&rsquo;un monde du travail plus flexible &#8211; mais rares sont celles qui prévoient de réduire leurs surfaces. Ainsi, seules 21% d&rsquo;entre elles affirment encore vouloir réduire leurs surfaces de bureaux. En 2021, elles étaient encore 31% à vouloir le faire, et lors de la première édition de l&rsquo;étude, la part des personnes souhaitant réduire leurs effectifs s&rsquo;élevait même à 60%. Actuellement, la part des entreprises qui souhaitent augmenter leur surface de bureaux est même plus importante que celle des entreprises qui prévoient de la réduire. En 2020 et 2021, seules 18% des entreprises s&rsquo;attendaient à une augmentation de leurs besoins en surfaces de bureaux.</p>
<p><strong>La qualité de la surface joue aujourd&rsquo;hui un rôle beaucoup plus important</strong></p>
<p>David Rouven Möcker, expert immobilier chez PwC, conclut : « Alors que dans nos études préliminaires, la question de la réduction des surfaces était fortement mise en avant, il apparaît aujourd&rsquo;hui clairement pour la plupart des acteurs du marché qu&rsquo;il s&rsquo;agit principalement de modifier l&rsquo;équipement et la conception des plans tout en conservant la même surface. La qualité des surfaces en termes de durabilité et de bien-être des collaborateurs joue un rôle très important avant les discussions accrues sur le thème ESG ».</p>
<p>On pourrait imaginer que l&rsquo;équilibre s&rsquo;est déplacé parce que la plupart des entreprises ont déjà réduit leurs surfaces de bureaux. Mais cela ne semble être que partiellement le cas. En effet, à la question de savoir si elles prévoient de réduire les surfaces de bureaux, par exemple en sous-louant des surfaces partielles à des entreprises externes, elles ne sont pas seulement 82% à répondre par la négative. De plus, seuls 10% ont l&rsquo;intention de le faire et seuls 8% l&rsquo;ont déjà fait.</p>
<p><strong>Pour les bureaux de qualité, le démontage est beaucoup plus rapidement rentable en raison du faible investissement nécessaire.</strong></p>
<p>Une des raisons de la réticence à réduire les surfaces, du moins pendant la durée des contrats de location &#8211; qui, dans le passé, étaient généralement conclus à long terme sur dix, voire quinze ans &#8211; pourrait être les frais dus en cas de sous-location. Selon les modèles de calcul de PwC, ceux-ci ne devraient pas dépasser la barre des 650/700 euros par m², sinon la réduction de la surface n&rsquo;est plus rentable au bout du compte, ou le sous-bailleur paie même plus cher. Si elle est respectée, une réduction de 20% des bureaux existants est déjà rentable ou atteint au moins le seuil de rentabilité.</p>
<p>Cela signifie que pour les locataires de surfaces anciennes et peu flexibles nécessitant un investissement important pour des travaux de transformation &#8211; PwC estime le coût à 1 600 euros/m2 &#8211; la réduction des surfaces n&rsquo;est pas rentable. Sur une période de dix ans, aucune économie n&rsquo;est réalisée par rapport à l&rsquo;abandon de surfaces de bureaux inutilisées. Ce n&rsquo;est que lorsqu&rsquo;un locataire de bureaux vétustes et inflexibles, et donc nécessitant des investissements importants, aura réduit de 35% ses surfaces existantes que l&rsquo;investissement aura un effet positif sur son cash-flow.</p>
<p>Les locataires d&rsquo;espaces de bureaux flexibles et de haute qualité sont les plus rapides à trouver leur compte. Dans ce cas, les mesures de transformation ne nécessitent en moyenne que 300 euros/m2. Selon le calcul de PwC, l&rsquo;économie de coûts s&rsquo;élève à 7,6% pour une réduction de surface de 20% sur une période de dix ans. Pour les bureaux de grande qualité, une réduction de la surface serait déjà rentable pour une réduction relativement faible de 8% des surfaces existantes, en raison du faible investissement nécessaire.</p>
<p>Source : Harald Thomeczek IZ Immobilienzeitung</p>
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		<title>Une autre location réussie à Munich par 1toAll GmbH</title>
		<link>https://1toall.com/fr/une-autre-location-reussie-a-munich-par-1toall-gmbh/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 06 Jul 2023 10:33:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Nos actualités]]></category>
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					<description><![CDATA[Dans le campus « neue Balan » à Munich, un objet de la société Allgemeine SÜDBODEN Grundbesitz Verwaltung GmbH, 1toAll a pu conclure un contrat de location à long terme pour un cabinet orthopédique avec IRM et zone d&#8217;entraînement. Le feedback du locataire est une réussite particulièrement belle pour ce projet commun. Chère Madame Menne, C&#8217;est fait [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><b>Dans le campus « neue Balan » à Munich, un objet de la société Allgemeine SÜDBODEN Grundbesitz Verwaltung GmbH, 1toAll a pu conclure un contrat de location à long terme pour un cabinet orthopédique avec IRM et zone d&rsquo;entraînement. Le feedback du locataire est une réussite particulièrement belle pour ce projet commun.</b></p>
<p><i><span style="font-weight: 400;">Chère Madame Menne,</span></i></p>
<p><i><span style="font-weight: 400;">C&rsquo;est fait ! Le contrat de location pour le cabinet orthopédique élaboré est signé.</span></i></p>
<p><i><span style="font-weight: 400;">Je profite de l&rsquo;occasion pour vous remercier pour votre excellent travail. Grâce à votre engagement, vous avez largement contribué à ce que le contrat soit conclu. </span></i></p>
<p><i><span style="font-weight: 400;">Tout d&rsquo;abord, grâce à votre bon réseau, vous avez pu me proposer différentes surfaces à louer dans tout Munich. En particulier, je n&rsquo;aurais pas du tout pu accéder aux surfaces les plus prometteuses en tant que personne privée. </span></i></p>
<p><i><span style="font-weight: 400;">Comme vous vous êtes pleinement identifiée à mon projet, vous avez toujours été une conseillère précieuse. Ensemble, nous avons « sélectionné » la surface locative la plus adaptée à mes besoins. </span></i></p>
<p><i><span style="font-weight: 400;">Lors des négociations, j&rsquo;ai pu, grâce à votre aide, intégrer de nombreux souhaits dans le contrat de location. Grâce à votre calme et à votre sérénité, même les sujets difficiles ont pu être discutés et résolus de manière professionnelle avec les bailleurs. </span></i></p>
<p><i><span style="font-weight: 400;">Comme vous pouvez le constater, je suis entièrement satisfaite de votre travail et je serais ravie de pouvoir bientôt vous faire visiter mon nouveau cabinet !</span></i></p>
<p><i><span style="font-weight: 400;">Sincères salutations</span></i></p>
<p><i><span style="font-weight: 400;">Dr. Constantin Schmid</span></i></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
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		<title>Seul un locataire sur sept a le bureau qui lui convient parfaitement</title>
		<link>https://1toall.com/fr/seul-un-locataire-sur-sept-a-le-bureau-qui-lui-convient-parfaitement/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 20 Apr 2023 06:52:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Nos actualités]]></category>
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					<description><![CDATA[De nombreuses entreprises doivent encore déterminer le type d&#8217;espaces dont elles auront besoin à l&#8217;avenir. La grande majorité voit un potentiel d&#8217;optimisation dans leurs bureaux existants. Pas plus de 14% des locataires de bureaux sont pleinement satisfaits de leur espace. Selon une enquête mondiale menée par Urban Land Institute (ULI) et The Instant Group, seul [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-5540" src="https://1toall.com/wp-content/uploads/2023/04/bueroraeume-muenchen.jpg" alt="" width="1040" height="585" srcset="https://1toall.com/wp-content/uploads/2023/04/bueroraeume-muenchen.jpg 1040w, https://1toall.com/wp-content/uploads/2023/04/bueroraeume-muenchen-768x432.jpg 768w" sizes="(max-width: 1040px) 100vw, 1040px" /><br />
<em>De nombreuses entreprises doivent encore déterminer le type d&rsquo;espaces dont elles auront besoin à l&rsquo;avenir. La grande majorité voit un potentiel d&rsquo;optimisation dans leurs bureaux existants.</em></p>
<p><b>Pas plus de 14% des locataires de bureaux sont pleinement satisfaits de leur espace. Selon une enquête mondiale menée par Urban Land Institute (ULI) et The Instant Group, seul un locataire de bureaux sur sept déclare : Mes bureaux existants m&rsquo;aident pleinement à atteindre mes objectifs commerciaux.</b></p>
<p>Le monde du travail est en pleine mutation : de nombreuses entreprises cherchent leur concept de bureau du futur, d&rsquo;autres ont déjà mis les points sur les i &#8211; et louent des bureaux ou cherchent au moins des sous-locataires.</p>
<p>Dans tous les cas, les propriétaires et les locataires passent au crible leurs portefeuilles d&rsquo;actifs. Car &#8211; et c&rsquo;est la bonne nouvelle &#8211; pour la plupart des entreprises, le bureau conserve pour l&rsquo;instant son rôle de refuge de la culture d&rsquo;entreprise, de lieu d&rsquo;échanges tangibles, non médiatisés, et d&rsquo;instruction des nouveaux et surtout des jeunes collègues.</p>
<p>C&rsquo;est une mauvaise nouvelle pour de nombreux propriétaires de bureaux existants : Selon une étude récente de l&rsquo;ULI et de The Instant Group, une place de marché numérique pour les espaces de bureaux flexibles, seuls 14% des locataires ont déjà trouvé des locaux qui leur conviennent parfaitement, ainsi qu&rsquo;à leurs objectifs et stratégies commerciaux. Inversement, 86% sont &#8211; au moins potentiellement &#8211; des chercheurs. Mais cela peut aussi représenter des opportunités pour les bailleurs et les développeurs de projets.</p>
<p><b>Actuellement, seuls 15% des locataires s&rsquo;attendent à une réduction de la surface&#8230;</b></p>
<p>Cette réduction des surfaces ne doit pas nécessairement s&rsquo;accompagner d&rsquo;une diminution des surfaces : Seuls 15% des locataires de bureaux interrogés s&rsquo;attendent aujourd&rsquo;hui à ce que leurs besoins en surface diminuent d&rsquo;ici cinq ans &#8211; même s&rsquo;il n&rsquo;est peut-être plus nécessaire de prévoir un bureau (individuel) pour chaque collaborateur. Un petit nombre d&rsquo;entre eux &#8211; mais pas des moindres &#8211; s&rsquo;attendent même à ce que leur soif de surface augmente, car a) ils souhaitent offrir à leurs collaborateurs la surface adéquate pour chaque activité (travail concentré en silence, salles de réunion, espaces de manifestation, lieux de rencontre pour des échanges spontanés et non protégés, etc.) et b) des commodités supplémentaires doivent faire leur entrée dans l&rsquo;immeuble de bureaux, afin de rendre le séjour des collaborateurs plus long et si possible plus productif : Restauration, salles de sport, garde d&rsquo;enfants.</p>
<p><b>&#8230;mais les bailleurs s&rsquo;attendent à des réductions plus importantes</b></p>
<p>Le fait que pas plus de 15% des locataires de bureaux calculent actuellement une réduction des surfaces de bureaux doit toutefois être pris avec précaution, préviennent les auteurs de l&rsquo;enquête : « C&rsquo;est une affirmation entachée d&rsquo;une grande incertitude, car de nombreux utilisateurs doivent encore se rendre compte de leurs besoins futurs en surfaces ».</p>
<p>Les bailleurs s&rsquo;attendent en tout cas à pire : 60% prévoient une « légère » réduction de l&#8217;empreinte de l&rsquo;espace de bureau du locataire moyen au cours des cinq prochaines années. D&rsquo;autres 22% craignent même que cette empreinte ne se réduise « significativement ».</p>
<p><b>Les évaluateurs immobiliers doivent tenir compte de la flexibilisation du monde du travail</b></p>
<p>Selon l&rsquo;étude, les locataires accordent déjà plus d&rsquo;importance à des contrats de location plus courts et plus flexibles ou à des périodes de location et à des surfaces qui respirent, et ils envisagent plus souvent des services liés à l&rsquo;utilisation, comme l&rsquo;utilisation de salles de réunion, d&rsquo;espaces événementiels, d&rsquo;offres de fitness, etc. Ils se seraient également déclarés prêts à payer pour de telles commodités, non pas dans le cadre d&rsquo;un contrat de location classique, mais en fonction de l&rsquo;utilisation (pay per use).</p>
<p>Cependant, les propriétaires d&rsquo;immeubles s&rsquo;inquiètent de l&rsquo;impact négatif que cela pourrait avoir sur l&rsquo;évaluation : près des deux tiers (62%) des bailleurs s&rsquo;attendent à une baisse de la valeur en capital de leurs biens immobiliers compte tenu « du modèle d&rsquo;évaluation actuel qui ne reconnaît que les baux à long terme », indique l&rsquo;étude. Et ils demandent : Les évaluateurs devraient reconnaître la valeur des services supplémentaires et facturés séparément et apprendre à l&rsquo;avenir à concevoir le rôle du bailleur de bureaux davantage comme celui d&rsquo;un exploitant et le bureau comme un bien immobilier d&rsquo;exploitation à l&rsquo;instar d&rsquo;un hôtel : avec un taux de rotation élevé, des taux d&rsquo;occupation fluctuants et des clients aux souhaits très flexibles.</p>
<p>Source:<br />
<a href="https://www.iz.de/maerkte/news/-nur-jeder-siebte-mieter-hat-das-buero-das-perfekt-zu-ihm-passt-2000015884" target="_blank" rel="noopener">https://www.iz.de/maerkte/news/-nur-jeder-siebte-mieter-hat-das-buero-das-perfekt-zu-ihm-passt-2000015884</a></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
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		<item>
		<title>Moins de collaborateurs au bureau ? Et la surface n&#8217;est plus adaptée aux nouveaux développements ?</title>
		<link>https://1toall.com/fr/moins-de-collaborateurs-au-bureau-et-la-surface-nest-plus-adaptee-aux-nouveaux-developpements/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 12 Jan 2023 06:25:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Nos actualités]]></category>
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					<description><![CDATA[De nombreusesentreprisessontdésormaisconfrontées à des changementsdus aux conséquences du télétravail et du travail mobile. Les formes de travail alternatives deviennent de plus en plus courantes. (voiraussi le PDF enallemand « Homeoffice Experience 2.0 Fraunhofer »). En collaboration avec nospartenaires, nous analysonsvosbesoinsenvued&#8217;uneéventuelle adaptation de votre site et de votreconsommationd&#8217;espace, et nous entirons des options et des solutions. Laissez-nous parler [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>De nombreusesentreprisessontdésormaisconfrontées à des changementsdus aux conséquences du télétravail et du travail mobile. Les formes de travail alternatives deviennent de plus en plus courantes.<br />
(voiraussi le PDF enallemand « Homeoffice Experience 2.0 Fraunhofer »).</p>
<p>En collaboration avec nospartenaires, nous analysonsvosbesoinsenvued&rsquo;uneéventuelle adaptation de votre site et de votreconsommationd&rsquo;espace, et nous entirons des options et des solutions.</p>
<p>Laissez-nous parler &#8211; Nous nousréjouissons de travailler ensemble sur ceprojet.</p>
<p>#homework #flexoffice #coûts de location</p>
<p><a href="https://1toall.com/wp-content/uploads/2023/01/iao_homeoffice_Fraunhofer-Institut.pdf" target="_blank" rel="noopener">Télécharger le PDF « Homeoffice Experience 2.0 Fraunhofer » (1,9 MB)</a></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Les loyers progressifs remplacent de plus en plus les baux de bureaux indexés</title>
		<link>https://1toall.com/fr/les-loyers-progressifs-remplacent-de-plus-en-plus-les-baux-de-bureaux-indexes/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 19 Aug 2022 06:30:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Nos actualités]]></category>
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					<description><![CDATA[L’augmentation des taux d’inflation est susceptible d’entraîner une augmentation notable des loyers pour de nombreux utilisateurs de bureaux. Selon une analyse de JLL, presque tous les baux de bureaux conclus ces dernières années contiennent des clauses dites d’ajustement. « Il s’agit en partie de loyers progressifs, mais de plus de 80% d’accords qui prévoient l’ajustement du [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>L’augmentation des taux d’inflation est susceptible d’entraîner une augmentation notable des loyers pour de nombreux utilisateurs de bureaux. Selon une analyse de JLL, presque tous les baux de bureaux conclus ces dernières années contiennent des clauses dites d’ajustement. « Il s’agit en partie de loyers progressifs, mais de plus de 80% d’accords qui prévoient l’ajustement du loyer à l’évolution du coût général de la vie », explique Helge Scheunemann, responsable de la recherche chez JLL Allemagne. Dans presque tous les cas, l’indice des prix à la consommation de l’Office fédéral de la statistique sert de base.</p>
<p>JLL a évalué des baux indexés d’une superficie totale de plus de 6,3 millions de m², situés dans près de 900 immeubles de bureaux à travers le pays. 82% de l’espace locatif est représenté par des contrats conclus en 2010 ou plus tard, 45% en 2018 ou plus tard, et 21% en 2020 ou plus tard.</p>
<p>La grande variété de clauses d’indexation est frappante. Au total, près de 100 accords différents ont été enregistrés dans l’échantillon. « Avec une part de 40%, la règle domine que chaque année, le taux d’inflation est complètement ajouté au loyer », rapporte Scheunemann.</p>
<p>Cependant, il y a souvent des obstacles avant que l’indexation ne prenne effet. Dans 19 % des cas examinés, l’indice des prix sous-jacent doit avoir augmenté de cinq pour cent avant qu’un ajustement des loyers ne se produise. Dans un cas sur dix, l’obstacle est même de dix pour cent. L’exception, cependant, sont plutôt les ajustements tous les deux ans ou plafonner les augmentations de loyer à 50 ou 70% du taux d’inflation.</p>
<p>« Il y a une dizaine d’années, les obstacles à l’indexation étaient monnaie courante », explique Scheunemann. Cependant, plus les marchés des bureaux se développaient en faveur des propriétaires, plus on trouvait souvent des indexations complètes dans les contrats, ce qui était dû au pouvoir de négociation accru des propriétaires. « Cela était particulièrement évident dans les bastions de bureaux allemands en 2019 et 2020, lorsque les baux entièrement indexés représentaient 47%. Les années précédentes, il n’était que de 36% », compare Scheunemann.</p>
<p>Avec des taux d’inflation en forte hausse cette année, le vent semble tourner. Scheunemann suppose que presque tous les contrats de location continueront à contenir une clause d’ajustement à l’avenir. Cependant, l’offre croissante d’espace placera les locataires dans une meilleure position de négociation qu’il y a un an ou deux. « Cela risque d’entraîner une augmentation de la volonté des propriétaires, en particulier pour les grands baux de 5 000 m² ou plus, de s’entendre sur des loyers progressifs, en particulier dans le cas de grands baux à partir de 5 000 m², au lieu d’exiger une indexation annuelle complète. Cela enlève le risque aux locataires et donne aux propriétaires une sécurité dans le calcul. »</p>
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